|
![]() | |
![]() |
10.11.2011 Lancement du projet auprès de l'Association fédérale Information et conseil pour les personnes persécutées par le régime nazi, association déclarée : étude des besoins concernant la préservation des mémoriaux européens des camps de concentration
Sur la base de cette déclaration d'intention, l'Association fédérale Information et Conseil pour les personnes persécutées par le régime nazi, association déclarée (Bundesverband Information & Beratung für NS-Verfolgte e.V), soutenue financièrement par le Fonds germano-tchèque pour l'avenir et l'European Shoah Legacy Institute (ESLI), entreprend désormais les premières démarches nécessaires à une modification des responsabilités : une consultation sur les besoins, réalisée auprès des mémoriaux se trouvant au sein de l'Union européenne, devra créer, dans les neuf mois à venir, la base de données à partir de laquelle un futur concept de financement européen de ces lieux de la mémoire et de l'apprentissage pourra être élaboré. Le risque de fermeture de lieux de la mémoire faute de moyens financiers, comme cela s'est produit en dernier à Sobibor, en été 2011, sera ainsi conjuré à long terme. Lors de l'enquête auprès des diverses institutions, il ne s'agira pas uniquement de collecter des données sur les problèmes de construction et les frais courants pour la conservation des mémoriaux mais plutôt de collecter également des données sur le travail pédagogique. Il sera possible ainsi de constater, indépendamment de la taille et de l'importance historique du « lieu du crime », quels sont les établissements qui se sont affirmés comme lieux d'apprentissage aux niveaux national et international et qui, par conséquent, sont particulièrement susceptibles d'obtenir une aide au projet ciblée. Dans ce projet, l'équipe de Cologne – le Dr. Jost Rebentisch en tant que chef de projet, le Dr. Ruth Oelze en tant qu'assistante – coopérera étroitement sur le fond avec les partenaires de coopération ESLI, le Comité international d'Auschwitz ainsi qu'avec l'Association des détenus politiques libérés et leurs parents. En été 2012, les résultats de l'étude seront publiés.
|
|
|
| |